Hent Bel air, un été en Bretagne

Les rêves de photo quittent parfois la ville, et larguent les amarres jusqu’en Bretagne. Terre maritime s’il en est mais aussi agricole. Je pose, depuis de nombreuses années, mes valises à Plougrescant, dans les Côtes d’Armor, au 1 hent Bel air. Ce mélange de breton et de français pour nommer une petite rue au milieu des champs à juste un km de la baie de Gouermel.

Le parfait territoire entre terre et mer. Ici le calme est juste interrompu par le bruit des tracteurs. Les champs de maïs, d’artichauts, de choux, de blé nous entourent. Trois maisons de vacanciers ouvrent leurs volets dans la période estivale. Une semble abandonnée, les sœurs canadiennes n’y viennent plus. Dès le premier septembre, les fermiers sont de nouveau seuls à Hent Bel Air.

J’ai voulu montrer cette campagne d’Armor qui ne change guère, juste quelques hangars modernes ont fait leur apparition. Ce paysage côtier est façonné par les champs. Ici point de station balnéaire. Sur la baie peu de touristes, des familles bretonnes qui vont pêcher les coques à marée basse. Un paysage lunaire. Et le bonheur « d’aller chercher la mer » qui se retire à un kilomètre du rivage. Et de recommencer l’année d’après.

English version

Dreams of photography leave sometimes the city and cast off to Brittany. Maritime land, if it is, but also agricultural. For many years now, I have been putting down my suitcases at Plougrescant, in the Côtes d’Armor, 1 hent Bel  air. This mixture of Breton and French to name a small street in the middle of fields just one km from the Bay of Gouermel.

The perfect territory between land and sea. Here the calm is just interrupted by the noise of tractors. Fields of corn, artichoke, cabbage, wheat surround us. Three holiday homes open their shutters in the summer period. One seems abandoned, Canadian sisters no longer come. From the first of September, only farmers remain.

I wanted to show this Armor campaign that does not change much, just a few modern hangars have appeared. This coastal landscape shaped by the fields. Here there is no seaside resort. On the bay few tourists, Breton families who go for hulls, at low tide. A lunar landscape. And the happiness of « going to reach the sea » which retreats one kilometer from the shore. And start again the year after.

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