Alone in the city

Thomas Lim, photographe originaire de Singapour, installé en Australie, compose des photos urbaines singulières : un seul sujet, photographier au plus près, dans la ville.

Thomas Lim, photographer from Singapore, based in Melbourne, Australia, composes singular urban pictures : a single subject, photograph the nearest, in the city.

 

Dans les photos de rue de Singapour ou de Melbourne, photographiées par Thomas Lim, il n’y a pas foule. Un seul personnage, en mouvement, une seule lumière dans une unité de lieu, la ville photographiée au plus près.

Peu de respiration, pas de perspective ou de point de fuite, Thomas photographie des hommes et des femmes dans leur environnement très proche. Est-ce peut-être l’influence de son enfance passée à Singapour ? « C’est une très petite île, avec des hauts buildings. Quand je marche dans les rues, je cherche la lumière. » explique le jeune homme installé à Melbourne. Le peintre australien adepte du sujet unique Jeffrey Smart, l’a beaucoup inspiré. 

Après dix ans, comme cameraman dans son pays natal, il a immigré en Australie pour faire une école de photographie et depuis il travaille dans une agence photo chinoise.

« Je cherche ma propre voie en street-photography. Je photographie facilement les gens dans l’espace public. J’essaie de me rapprocher au maximum de mes sujets et cela change la perception de la scène. » précise Thomas. Ses sujets en mouvement, font référence au cinéma, qu’affectionne Thomas. « J’ai appris la composition de l’image par les films. »

Cedscf1283tte personne seule sur les photos de Thomas symbolise aussi le fait que le photographe est seul à Melbourne, loin de sa famille et de ses amis. Même s’il apprécie cette ville qui « a une lumière exceptionnelle ».

Thomas aime les photographes de sa génération. Le passage au numérique a de son point de vue, beaucoup changé la photo de rue. Ses références sont, entre autres,  les photographes Trent Parke  mais aussi Jesse Marlow, du collectif « in public ». 

English version

In street photos of Singapore or Melbourne, photographed by Thomas Lim, no crowd. One character, moving, a single light in a single place, the city photographed up close.

No perspective or vanishing point, Thomas photographs men and women in their very close environment. Is this perhaps the influence of his childhood spent in Singapore ? « It’s a very small island with tall buildings. When I walk in the streets, i look for the light.  » explains the young man who moved to Melbourne.  The Australian painter of single subject Jeffrey Smart  has inspired his practice a lot.

After ten years as a cameraman in his homeland, he immigrated to Australia to do a photography school and since then he has been working for a Chinese photo agency. 

« I seek my own path in street-photography. I photograph people easily in the public space. I try to get very close to most of my subjects in order to change the perception of the scene.  » says Thomas. His moving subjects refer to the cinema. « I learned the composition of the image in the movies. « 

 The lonely figures reflect the fact that Thomas feels alone in Melbourne, away from family and friends. Although he appreciates this city that « has an exceptional light. »

Thomas loves photographers of his generation. The digital switchover has changed street photography a lot. He admires  Trent Parke and Jesse Marlow, from the collective « in public ».

 

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